affordance.info: Culture numérique et infographies.

Vous vous souvenez de mon nouveau cours de culture numérique ? En guise d’évaluation j’ai demandé aux valeureux étudiants du meilleur DUT infocom du monde de réaliser une infographie sur l’un des thèmes abordés en cours. Voici une petite sélection…

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Baccalauréat : le schisme culturel et l’abandon des jeunes | Culture numérique

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Le coup des détecteurs, on nous l avait fait déjà il y a deux ans, et puis encore l an dernier… Je sens venir le marronnier décennal, au bas mot. J avais parlé successivement de « 

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Petite scène ordinaire de la pédagogie numérique | Culture numérique

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O. est élève de première S et prépare son oral de français pour l épreuve anticipée du baccalauréat. Elle écrit un courriel à son professeur de lettres. Objet : Le pont Mirabeau Bonjour madame, Si je prends la liberté de vous écrire aujourd hui, c est pour vous demander si je peux en toute liberté reprendre le plan du site xxxxxxxxxxx.

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Blogosphère ! Blogosphère ! Est-ce que j’ai une gueule de blogosphère ? | Culture numérique

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Pour paraphraser Arletty dans « Hôtel du Nord » répondant ainsi à Louis Jouvet qui lui disait vouloir partir et changer d atmosphère, j ai eu l occasion tout récemment de me demander moi aussi ce qui rattache ce blogue à la blogosphère, celle supposée influencer, tirer un peu les ficelles et orienter la réflexion.

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« Une appli pour espionner le portable des ados » ou « comment confondre éducation et intrusion? »

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Billet invité, Françoise Guillaume Souvent, comme directrice d’école, j’ai trouvé que les parents utilisaient à tort et à travers la notion de confiance, du genre; « Mon fils/ma fille me dit qu’il ne fume pas de joint; il a juste essayé une fois pour voir mais depuis, plus jamais! Et j’ai confiance en lui, je le crois. ». Tellement souvent que la confiance me semblait un concept inadéquat pour la relation parents-adolescents. En prenant connaissance de la rubrique ci-dessous, j’ai changé d’avis! Chronique de Joyce Azar sur www.rtbf.be « Une nouvelle application permet aux parents d’espionner les faits et gestes de leurs enfants sur leur smartphone. Ça ne va pas plaire à tout le monde, et certainement pas aux jeunes adolescents. Une appli offre désormais aux parents la possibilité de s’équiper d’un système d’espionnage digne de la NSA. Comme son nom l’indique, TeenSafe a été élaboré pour s’assurer de la sécurité des ados lorsqu’ils surfent sur le Net. Le programme n’est autre qu’un moyen de surveillance. Son installation est extrêmement simple. Il suffit de sélectionner le type de téléphone que l’enfant possède. S’il s’agit d’un iPhone, le parent ne devra même pas toucher à l’appareil ciblé. L’identifiant Apple et le mot de passe suffisent. Une fois mis en place, il devient possible pour un parent de vérifier, à partir de son propre téléphone, tout ce qu’un ado fait sur son portable. Le géniteur pourra par exemple consulter les sms envoyés, reçus, et même ceux qui ont été supprimés. Il pourra aussi vérifier l’historique des recherches internet et des pages visitées ou encore voir quels appels téléphoniques ont été effectués. Mais ce n’est pas tout : l’appli donne également accès aux comptes Facebook ou Instagram de l’enfant et permet de le géolocaliser, le tout sans que celui-ci ne s’en aperçoive. On peut se demander si les parents auront la conscience tranquille après une telle intrusion dans la vie privée de leur enfant. En fait, tout dépend peut-être de leurs intentions. Dans son slogan, TeenSafe suggère aux parents de protéger leur trésor le plus précieux. Alors que les jeunes passent une bonne partie de leur temps devant un écran, les concepteurs du logiciel estiment qu’il est légitime pour les parents de s’inquiéter des dangers du Net. Ils évoquent notamment les harcèlements sur les réseaux sociaux, les éventuels prédateurs ou encore la publication de messages à caractère sexuel et de photos compromettantes. Une question demeure : faut-il dire à l’enfant qu’il est surveillé ? Pour l’équipe TeenSafe, il s’agit là d’un choix personnel, qui dépend notamment du contexte et du comportement du jeune en question. Ce genre de programme ne pousserait-il pas à certaines dérives ? On peut craindre que si. Lors du téléchargement du logiciel, TeenSafe vous fait certifier sur l’honneur que vous ne l’utiliserez que sur l’appareil mobile d’un enfant dont vous êtes le tuteur légal. Mais l’efficacité de ce système d’espionnage pourrait donner des idées à certains, qui pourraient par exemple être tentés de faire surveiller le téléphone de leurs employés ou encore de leur conjoint. C’est d’ailleurs ce que proposent déjà d’autres applications qui sont toutefois moins faciles à utiliser, le logiciel devant être téléchargé sur le smartphone de la personne visée. Quoiqu’il en soit, mieux vaut sans doute réfléchir avant d’agir. En Belgique, ce genre de pratiques est généralement illégal. Si un parent veut contrôler les actes virtuels de son ado, il doit l’en avertir. Un juge pourrait en effet considérer qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’une violation des droits de l’enfant concerné. » Parents, enfants, prenons le temps de vivre ensemble.

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Chercher sur le Web, ça s’apprend!

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À l’occasion du dernier colloque de l’AQUOPS, Julie-Christine Gagné et Caroline Mottet, de l’Université Laval, ont offert un atelier à propos de la recherche sur le Web, notamment via Google et Wikipédia. Une étudiante en enseignement y a participé et nous livre son compte-rendu.

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